26.10.2009

13° épisode: attente

Attendre, attendre...

Des jours, des semaines...

C’est un curieux mode de fonctionnement qui est en usage (de façon assez largement répandue) dans le monde de l’édition : auteurs et/ou illustrateurs travaillent parfois des mois sur un projet avant de le soumettre à un ou des éditeurs. Et ensuite ils attendent. À chaque nouveau projet, ou manuscrit, ou presque, c’est la même chose. Imagine-t-on cela dans un autre secteur ? Chez les inventeurs, peut-être, mais pas ailleurs je crois.

Au final, à l’exception d’un travail de commande pour une maison - par exemple quand Albin Michel Jeunesse m’a demande un titre pour la collection Le Furet, Petits contes de sagesse ou encore pour Sagesses et Malices - la plupart des auteurs se retrouvent dans la même situation qu’un demandeur d’emploi qui envoie une lettre de candidature spontanée à d’éventuels employeurs...


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... avec à peu près les mêmes chances d’obtenir une réponse favorable, voire une simple réponse de courtoisie annonçant un refus. Il semble d’ailleurs que la règle soit devenue : on répond si ça nous intéresse... à vous de comprendre que pas de réponse vaut pour un non (avec parfois 1000 à 2000 manuscrits reçus par mois, c’est vrai ça peut se comprendre).

 

Attendre, donc. Y compris une réponse de l’éditeur chez qui nous avons publié nos deux albums précédents, une réponse sans cesse remise à plus tard, parce que beaucoup de travail, pas encore le temps, faut qu’on s’y mette, c’est promis on s’en occupe.... Une réponse qui ne viendra jamais... pas même deux ans plus tard !

Heureusement, d’autres maisons ont davantage d’élégance et un peu plus de considération envers leurs auteurs :

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Une réponse qui a le mérite d’être claire et tranchée...

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